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"Bienvenue sur le site de la Mairie du Hézo - 15 rue Saint Vincent 56450 LE HEZO - Tél. 02.97.26.44.87 - Fax. 02.97.26.40.24 - email : accueil@lehezo.fr"

L'histoire de Le Hézo...
  • Epoque Gallo-Romaine

La découverte des ruines d'une villa romaine sur la commune du Hézo laisse supposer qu'à l'époque gallo-romaine, ces terres devaient appartenir à un riche propriétaire et donc être rattachées à sa domus. La présence d'une vieille route pavée, aujourd'hui presque disparue, pourrait confirmer cette hypothèse.

  • Moyen-âge

Ce domaine romain ne se transforma pas en domaine carolingien ni plus tard en seigneurie banale car il dépendait directement du Roi puis du Duc de Bretagne.
Ces terres furent cédées à l'abbaye Saint Gildas-de-Rhuys en 1247 par le Duc Jean Ier en échange de la levée des sanctions épiscopales émises à son encontre suite à son intervention dans la gestion du diocèse de Nantes. L’abbaye reçut également en échange certains droits dans la forêt de Rhuys. La concession faite par le Duc comprend "les terres du Hoaizo avec la justice et juridiction des hommes". En conséquence, le prieur possède une cour de justice avec un sénéchal, un procureur fiscal, un greffier et des notaires.
A la Réformation de 1427, on trouve plusieurs nobles dans la frairie du Hézo (Hezou) : Ollivier Layec et son fils Berthelot, Ollivier Le Pendu, Jouhan Arz (métayer d'Ollic Layec). A la "montre" (réunion de tous les hommes d'armes) de Vannes du 8 septembre 1464 et du 4 septembre 1481, on ne comptabilise aucun noble originaire du Hézo.
A l’époque, le mur du Roy constitue la séparation physique entre la commune de Saint Armel et celle du Hézo. Il s'agit de vestiges d'un mur édifié par les comtes de Bretagne autour du Château de Suscinio. Ce mur est à l'origine du nom de la commune voisine du Tour du Parc.

  • Epoque moderne

Assez rapidement, l'abbaye de Saint-Gildas-de-Rhuys ne retire plus aucun profit du prieuré du Hézo, aussi les religieux acceptent-ils assez facilement, en 1689, son union au séminaire de Vannes. Le Hézo dépend donc du grand séminaire de Vannes moyennant une redevance annuelle de dix "perrées" de seigle et la réserve de la juridiction féodale du prieuré. Cependant, l'abbé de Villeneuve va revendiquer la moyenne et basse justice sur le Hézo, mais un arrêt du Conseil, du 18 septembre 1742, le déboute de ses prétentions et maintient l'exercice de cette double justice au présidial de Vannes. Au fil du temps, les derniers prieurs commendataires vont négliger l'exercice de leur juridiction, et les officiers du roi se chargent alors naturellement de l’exercer.
Les terres du Hézo sont rachetées par le comte de Salins à la Révolution en 1789 et Le Hézo devient une commune en 1790 lors de la réorganisation territoriale du gouvernement révolutionnaire. Les premières cartes précises de la Commune comme le cadastre remontent à la période Napoléonienne. En 1820 le Hézo est séparé de la paroisse de Surzur.

  • Epoque contemporaine

Lors de la 2nde guerre mondiale, la Wehrmacht occupa le village en juin 1940. La kommandantur était située dans le village voisin de Saint-Armel. Il semble qu’aucune exaction ne fut commise durant la période d'occupation (1940 et 1944) par les soldats issus du XXV Armee Korp (7ème armée). Entre mai et août 1944, les soldats présents dans le village étaient des Géorgiens de l'Ost-Bataillon 798. En août 1944, après la libération de Vannes (le 4) le village fut libéré sans combat par les troupes américaines, les Allemands ayant évacué la zone pour se retrancher dans la poche de Lorient.

 

 

 

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