Présentation de la Commune

Le Hézo est situé dans le Morbihan en Bretagne, à une latitude de 47° 35′ 10″ Nord et une longitude de 02° 42′ 09″ Ouest, Le Hézo est peuplé de 811 habitants, pour une superficie de 489 hectares.

Population légale au 1er janvier 2016 en vigueur à compter du 1er janvier 2019.

Pour plus de précisions, il est possible de consulter les populations légales sur le site internet de l’Insee en cliquant sur le logo

 


Le Hézo…

Situé à 15 minutes de Vannes, Le Hézo est le trait d’union entre le Pays de Vannes et la Presqu’île de Rhuys. A moitié marin, à moitié rural, le Hézo possède tous les charmes des villages de bordure de Golfe. Les sentiers côtiers, longs de quatre kilomètres, offrent des paysages d’une remarquable beauté, sauvages et préservés. Ils permettent de côtoyer une faune et une flore si chers à la biodiversité.

Ouverts sur le passage de Saint Armel, et la pointe de la Garenne de Séné, ils nous font découvrir des côtes voisines… en apparence. Il faudra cependant l’aide du Petit Passeur, l’été, pour y être en cinq minutes à partir de Saint Armel, ou parcourir environ 30 kilomètres pour les atteindre. Ces sentiers remarquables apportent le côté ” marin ” dont les hézotins sont si fiers.

Aimés des randonneurs, les chemins intérieurs sont pleins de belles surprises et de trésors dissimulés. Derrière un bois, un manoir, ancien prieuré que l’on entrevoit à l’automne ou en hiver. Au fond d’un lotissement dans un cadre de verdure, une très jolie fontaine sculptée vieille de quatre siècles que l’on découvre avec son flot de légendes. Sur une jolie petite route côtière, un moulin à marée reflète son image dans les eaux calmes d’un étier, près d’un ancien marais salant.

Dans le bourg, une église à peine plus grande qu’une chapelle attire les visiteurs. Son intérieur est orné de magnifiques vitraux et de tableaux de valeur. La fontaine Saint Vincent est le lieu mythique où au mois de janvier, un pèlerinage en l’honneur de Saint Vincent (patron de la commune) achève son périple, au départ de l’Eglise. N’oublions pas que dans des temps pas si lointains, le Hézo possédait de nombreuses vignes, le cadastre de la commune en atteste toujours. Le bourg garde les traces de son passé de commune rurale. Des maisons de pêcheurs agriculteurs sont serrées les unes contre les autres, près de l’église, de la nouvelle mairie et du château de “La Cour “. On y vivait des produits de la terre, il n’était pas rare qu’une vache fasse partie de la famille. La côte apportait le poisson et les palourdes. Les hameaux de Lezuis, de la Villeneuve, de Kerfontaine, du Hayo, de Brionnel ont aussi de belles constructions anciennes qui participent au charme de la commune. Aujourd’hui, les agriculteurs qui étaient au nombre de dix, il y a vingt ans ne sont plus que deux, et encore ! Les emplois se trouvent dans la zone d’activités qui compte 33 entreprises et emploie un peu plus de 170 personnes. La ville de Vannes et les communes riveraines importantes fournissent le gros de l’emploi.

Riche de 6 associations (Football, Amicale Laïque, Hézo Loisirs, Chasseurs, les Retraités, Paroisse), c’est tout le dynamisme de la commune qui s’exprime à travers de nombreuses manifestations tout au long de l’année.

Grâce à son patrimoine naturel et architectural ancien, à ses espaces boisés, à son calme et à sa situation géographique privilégiée, la commune est un lieu de passage obligé, pour les gens qui travaillent et les vacanciers amoureux de belle nature et de paysages préservés.


L’histoire de le Hézo…

Epoque Gallo-Romaine

La découverte des ruines d’une villa romaine sur la commune du Hézo laisse supposer qu’à l’époque gallo-romaine, ces terres devaient appartenir à un riche propriétaire et donc être rattachées à sa domus. La présence d’une vieille route pavée, aujourd’hui presque disparue, pourrait confirmer cette hypothèse.

Moyen-âge

Ce domaine romain ne se transforma pas en domaine carolingien ni plus tard en seigneurie banale car il dépendait directement du Roi puis du Duc de Bretagne.
Ces terres furent cédées à l’abbaye Saint Gildas-de-Rhuys en 1247 par le Duc Jean Ier en échange de la levée des sanctions épiscopales émises à son encontre suite à son intervention dans la gestion du diocèse de Nantes. L’abbaye reçut également en échange certains droits dans la forêt de Rhuys. La concession faite par le Duc comprend “les terres du Hoaizo avec la justice et juridiction des hommes”. En conséquence, le prieur possède une cour de justice avec un sénéchal, un procureur fiscal, un greffier et des notaires.
A la Réformation de 1427, on trouve plusieurs nobles dans la frairie du Hézo (Hezou) : Ollivier Layec et son fils Berthelot, Ollivier Le Pendu, Jouhan Arz (métayer d’OllicLayec). A la “montre” (réunion de tous les hommes d’armes) de Vannes du 8 septembre 1464 et du 4 septembre 1481, on ne comptabilise aucun noble originaire du Hézo.
A l’époque, le mur du Roy constitue la séparation physique entre la commune de Saint Armel et celle du Hézo. Il s’agit de vestiges d’un mur édifié par les comtes de Bretagne autour du Château de Suscinio. Ce mur est à l’origine du nom de la commune voisine du Tour du Parc.

Epoque moderne

Assez rapidement, l’abbaye de Saint-Gildas-de-Rhuys ne retire plus aucun profit du prieuré du Hézo, aussi les religieux acceptent-ils assez facilement, en 1689, son union au séminaire de Vannes. Le Hézo dépend donc du grand séminaire de Vannes moyennant une redevance annuelle de dix “perrées” de seigle et la réserve de la juridiction féodale du prieuré. Cependant, l’abbé de Villeneuve va revendiquer la moyenne et basse justice sur le Hézo, mais un arrêt du Conseil, du 18 septembre 1742, le déboute de ses prétentions et maintient l’exercice de cette double justice au présidial de Vannes. Au fil du temps, les derniers prieurs commendataires vont négliger l’exercice de leur juridiction, et les officiers du roi se chargent alors naturellement de l’exercer.
Les terres du Hézo sont rachetées par le comte de Salins à la Révolution en 1789 et Le Hézo devient une commune en 1790 lors de la réorganisation territoriale du gouvernement révolutionnaire. Les premières cartes précises de la Commune comme le cadastre remontent à la période Napoléonienne. En 1820 le Hézo est séparé de la paroisse de Surzur.

Epoque contemporaine

Lors de la 2nde guerre mondiale, la Wehrmacht occupa le village en juin 1940. La kommandantur était située dans le village voisin de Saint-Armel. Il semble qu’aucune exaction ne fut commise durant la période d’occupation (1940 et 1944) par les soldats issus du XXV ArmeeKorp (7ème armée). Entre mai et août 1944, les soldats présents dans le village étaient des Géorgiens de l’Ost-Bataillon 798. En août 1944, après la libération de Vannes (le 4) le village fut libéré sans combat par les troupes américaines, les Allemands ayant évacué la zone pour se retrancher dans la poche de Lorient.


Culte…

Eglise et bourgVie paroissiale

Service religieux en alternance avec la commune de St Armel, tous les quinze jours, le dimanche matin à 9h30.
Paroisse de Sarzeau
Téléphone du presbytère : 02 97 41 81 07

Responsable de l’association paroissiale de Le Hézo :
Mme CERRAG.
Catéchèse le mercredi matin à la Maison paroissiale.

La paroisse organise un pèlerinage au mois de janvier en l’honneur de Saint Vincent, son Saint Patron.

Démarrage à l’Eglise, jusqu’à la Fontaine Saint Vincent.
Ce jour-là, repas paroissial en l’honneur de Saint Vincent.

Lien vers un site Internet du Ministère de la Culture,
détaillant le mobilier paroissial